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Autisme : Un lieu commun pour tous les professionnels ?

 


Article écrit par  Hélène LAZARATOU, Professeur Associée de Psychiatrie Infantile,  Université d’Athènes

Il y a moins d’un siècle, en 1943, L.Kanner publiait son ouvrage « Perturbations autistiques du contact affectif »  (1) où il décrivait la présentation clinique typique de ce trouble.

En même temps, il notait que dans la famille des enfants autistes, « très peu des parents étaient vraiment chaleureux ».

Cette observation a été reprise et  élaborée par B. Bettelheim  dans  son  ouvrage  « La forteresse vide » (2) et c’est, en partie, en se fondant sur cette hypothèse qu’il n’a pas favorisé l’implication des parents dans le processus thérapeutique.

Les  psychanalystes qui ont adhéré  à cette théorie,  ont proposé que l’autisme soit  le résultat du mépris de la part des parents face à leurs enfants ou de leur manque de  disponibilité envers leurs besoins émotionnels.

Une  année plus tard, en 1944, Hans Asperger décrivait, quant à lui, les « Troubles de la personnalité chez les  enfants avec des talents spéciaux » (3).  C’est seulement en 1981, que Lorna Wing , en reprenant ces cas, les a considérés comme représentatifs d’un groupe de patients autistes intelligents, dits aujourd’hui « autistes de haut niveau » (4).

                                                                              

 

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